Bertrand Flamain

La lumière parle et se renverse

Livre

Il s’agit d’une marche fragmentée, d’un poème à ciel ouvert, d’une succession de pas en pleine lumière. Lumière qui leurre autant qu’elle révèle, lumière crue qui mord à même l’attente que creuse la parole. Insondable lumière de la parole. Lumière pourtant. 

Déjouant ou contournant les allégories de toute lumière poétique, Bertrand Flamain, à la faveur de l’ombre et de la lumière, éconduit l’opacité et les ténèbres. Seule la limpidité d’un monde affleuré puis envahi par la lumière de midi renverse les êtres et peut-être leurs illusions.

La lumière parle et se renverse invoque la terre, le chien, la faim, l’amour et autres prosaïsmes se révélant scintillants à qui ne saurait redouter la lumière et ses manifestations, à qui requiert avec insistance au seuil de la parole une lueur, un espoir.

Poète et musicien, Bertrand Flamain, né en 1979, vit à Paris. La lumière parle et se renverse est son premier recueil.

Extrait :

Bientôt une autre voix se fait entendre. Un rire
d’enfant résonne en coulisse. Mais cette voix, bien
que frêle, bien qu’en marge, fait partie de la pièce.
Et l’on sent bien qu’elle ne cherche pas à nous dire
autre chose que ce qui a été dit. Elle n’ajoute ni ne
retranche rien. Elle prononce les mêmes mots. 
Elle rejoue la scène, mais hors du monde, 
mais hors du temps, et c’est comme si soudain 
elle nous rendait à notre forme simple 
de l’immédiat et du fini, comme
si soudain elle nous donnait à entendre le texte
jusque-là emparé, détourné de sa propre parole.

Mais déjà je tremble d’aborder à cette rive,
de troubler cette lumière.

Parution : 28 avril 2016

Philippe Durand

1336 (parole de Fralibs)

Livre

Il a fallu cinq ans de lutte contre la multinationale Unilever avant que les ouvriers de Fralib n’arrivent à sauver leur usine et leurs emplois. Dans le contexte actuel d’économie financiarisée, les Fralibs, 40 ans après les Lip, se lancent dans l’aventure d’une nouvelle expérience d’autogestion.

Pour que l’humain soit au centre de l’entreprise. Ils fabriquaient les sachets de thé et infusions Eléphant, ils créent désormais leur propre marque : « 1336 » ; soit le nombre de jours de lutte, entre la fermeture de leur usine en septembre 2010 et la signature de l’accord de fin de conflit en mai 2014, qui leur a permis de lancer la coopérative.

L’an passé, Philippe Durand rencontre ces ouvriers dans leur usine à Gémenos, tout près de Marseille, peu de temps avant le lancement de la marque. Il nous raconte cette grande et belle aventure sociale.

Né en 1968, Philippe Durand est comédien. 1336 (parole de Fralibs) a été soutenu par La Comédie de Sainte-Étienne.

Extrait :

« C’est dur de faire vivre la démocratie, mais on s’y attache... c’est plus dur, mais on s’est facilité la tâche, on a éliminé ce qui coûte le plus cher dans l’entreprise : y aura pas d’actionnaires chez nous ! »

(1336 (parole de Fralibs) a été conçu à partir d’interviews réalisées avec les ouvriers en mai 2015 dans l’usine de Géménos)

THÉÂTRE

à paraître

Rencontre & Lecture


La lumière parle et se renverse





Bertrand Flamain

La lumière parle et se renverse

Livre

Il s’agit d’une marche fragmentée, d’un poème à ciel ouvert, d’une succession de pas en pleine lumière. Lumière qui leurre autant qu’elle révèle, lumière crue qui mord à même l’attente que creuse la parole. Insondable lumière de la parole. Lumière pourtant. 

Déjouant ou contournant les allégories de toute lumière poétique, Bertrand Flamain, à la faveur de l’ombre et de la lumière, éconduit l’opacité et les ténèbres. Seule la limpidité d’un monde affleuré puis envahi par la lumière de midi renverse les êtres et peut-être leurs illusions.

La lumière parle et se renverse invoque la terre, le chien, la faim, l’amour et autres prosaïsmes se révélant scintillants à qui ne saurait redouter la lumière et ses manifestations, à qui requiert avec insistance au seuil de la parole une lueur, un espoir.

Poète et musicien, Bertrand Flamain, né en 1979, vit à Paris. La lumière parle et se renverse est son premier recueil.

Extrait :

Bientôt une autre voix se fait entendre. Un rire
d’enfant résonne en coulisse. Mais cette voix, bien
que frêle, bien qu’en marge, fait partie de la pièce.
Et l’on sent bien qu’elle ne cherche pas à nous dire
autre chose que ce qui a été dit. Elle n’ajoute ni ne
retranche rien. Elle prononce les mêmes mots. 
Elle rejoue la scène, mais hors du monde, 
mais hors du temps, et c’est comme si soudain 
elle nous rendait à notre forme simple 
de l’immédiat et du fini, comme
si soudain elle nous donnait à entendre le texte
jusque-là emparé, détourné de sa propre parole.

Mais déjà je tremble d’aborder à cette rive,
de troubler cette lumière.

Parution : 28 avril 2016

Philippe Durand

1336 (parole de Fralibs)

Livre

Il a fallu cinq ans de lutte contre la multinationale Unilever avant que les ouvriers de Fralib n’arrivent à sauver leur usine et leurs emplois. Dans le contexte actuel d’économie financiarisée, les Fralibs, 40 ans après les Lip, se lancent dans l’aventure d’une nouvelle expérience d’autogestion.

Pour que l’humain soit au centre de l’entreprise. Ils fabriquaient les sachets de thé et infusions Eléphant, ils créent désormais leur propre marque : « 1336 » ; soit le nombre de jours de lutte, entre la fermeture de leur usine en septembre 2010 et la signature de l’accord de fin de conflit en mai 2014, qui leur a permis de lancer la coopérative.

L’an passé, Philippe Durand rencontre ces ouvriers dans leur usine à Gémenos, tout près de Marseille, peu de temps avant le lancement de la marque. Il nous raconte cette grande et belle aventure sociale.

Né en 1968, Philippe Durand est comédien. 1336 (parole de Fralibs) a été soutenu par La Comédie de Sainte-Étienne.

Extrait :

« C’est dur de faire vivre la démocratie, mais on s’y attache... c’est plus dur, mais on s’est facilité la tâche, on a éliminé ce qui coûte le plus cher dans l’entreprise : y aura pas d’actionnaires chez nous ! »

(1336 (parole de Fralibs) a été conçu à partir d’interviews réalisées avec les ouvriers en mai 2015 dans l’usine de Géménos)

THÉÂTRE

à paraître


Philippe Durand

1336 (parole de Fralibs)

Livre

Il a fallu cinq ans de lutte contre la multinationale Unilever avant que les ouvriers de Fralib n’arrivent à sauver leur usine et leurs emplois. Dans le contexte actuel d’économie financiarisée, les Fralibs, 40 ans après les Lip, se lancent dans l’aventure d’une nouvelle expérience d’autogestion.

Pour que l’humain soit au centre de l’entreprise. Ils fabriquaient les sachets de thé et infusions Eléphant, ils créent désormais leur propre marque : « 1336 » ; soit le nombre de jours de lutte, entre la fermeture de leur usine en septembre 2010 et la signature de l’accord de fin de conflit en mai 2014, qui leur a permis de lancer la coopérative.

L’an passé, Philippe Durand rencontre ces ouvriers dans leur usine à Gémenos, tout près de Marseille, peu de temps avant le lancement de la marque. Il nous raconte cette grande et belle aventure sociale.

Né en 1968, Philippe Durand est comédien. 1336 (parole de Fralibs) a été soutenu par La Comédie de Sainte-Étienne.

Extrait :

« C’est dur de faire vivre la démocratie, mais on s’y attache... c’est plus dur, mais on s’est facilité la tâche, on a éliminé ce qui coûte le plus cher dans l’entreprise : y aura pas d’actionnaires chez nous ! »

(1336 (parole de Fralibs) a été conçu à partir d’interviews réalisées avec les ouvriers en mai 2015 dans l’usine de Géménos)

THÉÂTRE

à paraître


Agenda

Rencontre & Lecture - Bertrand FLAMAIN - Librairie de L'Autre Livre - Paris - 7 juin 2016 - 19h30

Montreuil sur Livres - Samedi 21 mai 2016 - Place du marché

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