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Poesie

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MÉDUSE MACHAIR ET AUTRES LANGUES BÊTES - ANNE MULPAS

7+1 poèmes du creux de l'être.
Du parler bête : méduse, punaise, chouette...
Du devenir.
7+1 voix faisant l'éloge de "la raison en feu".
7+1 déclarations d'amour à la folie
qui triturent, bousculent, irritent la langue
- ce vivier, ce territoire -
en un jeu, une fuite autant qu'une lutte.
Puisque "créer, c'est résister".
Toujours.



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COLÈRES, QU'ÊTES-VOUS DEVENUES ? - ALIMA ABDHAT

Alima Abdhat signe et se signe. Un Receuillement. Car c'est bien des césures entre parole et silence que nous parvient sa voix.
Recueil : plume ancrée dans les abysses du silence afin d'en cueillir en abécédaires sauvages murmures et fracas, céder aux vertiges de la plénitude du vide, dénuder la volupté des mots camisolés, transmuer les colères à la manière des alchimistes.
Recueillement : poésie en apesanteur bien que pesant de toute la gravité originelle des mots ; celle des aïeux, si présents sur sa terre d'écriture ; celle des solitudes fécondes qui ouvrent aux autres et s'ouvrent des horizons (...)



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REPRENDRE TROIS FOIS DE TOUT - ALICE GERVAIS-RAGU

Reprendre trois fois de tout pour prolonger l'expérience des sentirs en un autre contenant que le corps. Danser une écriture du trop, de l'amoncellement, de l'excès, pencher un peu le mot pour le voir vaciller quand il est tout au bord, et qu'il va basculer en un début de bacchanales. Et là, ressaisir l'attention vers ce qui a été débordé, mais qui est bien toujours, encore, surtout la vie.
Avec l'idée, peut-être, que ce qui devait nous perdre nous conservera.






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LA LUMIÈRE PARLE ET SE RENVERSE - BERTRAND FLAMAIN

Poète et musicien, Bertrand Flamain, né en 1979, vit à Paris. La lumière parle et se renverse est son premier recueil. Il s'agit d'une marche fragmentée, d'un poème à ciel ouvert, d'une succession de pas en pleine lumière. Lumière qui leurre autant qu'elle révèle, lumière crue qui mord à même l'attente que creuse la parole. Insondable lumière de la parole. Lumière pourtant.





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PORTRAIT DU POMPISTE EN VIEUX CHIEN ERRANT - ALAIN BOUVIER

Quand l'époque déparle, quand les mots se perdent, quand face à la lourdeur de nos immobilismes nous ne savons plus comment crier, il reste la poésie.
Celle de Bouvier loge dans un écrin d'espoir qui subitement se transforme en poche de résistance, c'est aussi l'endroit des mots susurrés, et soudainement l'antichambre de l'utopie.
Alain est pompiste, au kilomètre 137 de l'autoroute A11 en direction de Paris. Alain est poète, avant tout, partout.